Depuis son interdiction en 1997, rares sont les matériaux ayant fait l’objet d’un encadrement aussi strict que l’amiante, preuve de l’attention soutenue que lui accordent les pouvoirs publics.
Selon les instances sanitaires, cette vigilance est pleinement justifiée : on estime en effet que l’amiante pourrait provoquer près de 100 000 décès d’ici 2050.
Il faut savoir qu’il existe plusieurs catégories de diagnostics amiante : l’un concerne la vente de logements, un autre s’applique à la cession d’autres types de bâtiments ainsi qu’aux parties communes des immeubles collectifs (DTA, ou dossier technique amiante), et un troisième est destiné aux parties privatives des logements situés dans les immeubles collectifs (DA-PP).
On distingue plusieurs catégories de diagnostics amiante : l’un concerne la vente des logements, un autre s’applique à la cession d’autres locaux ainsi qu’aux parties communes des immeubles collectifs (DTA, pour Diagnostic technique amiante). Une troisième porte sur les espaces privatifs situés dans les immeubles collectifs (DA-PP, ou Dossier amiante parties privatives).
Le professionnel chargé du diagnostic identifie les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante et effectue les sondages et prélèvements nécessaires pour établir le rapport de repérage.
Le fait qu’un diagnostic amiante réalisé pour une vente ne révèle aucune présence d’amiante ne garantit pas pour autant que le bien en soit totalement dépourvu. Ce constat repose en effet sur un repérage non destructif, limité à une liste restreinte de matériaux et produits. Avant d’entreprendre des travaux de rénovation ou de démolition, la réglementation exige un repérage différent, cette fois destructif et complet.